Puisque rien n’est parfait, pas même notre propre mère (avouons-le !), aussi bien assumer que nos imperfections ne nous rendent pas moins attrayants. Il ne suffit que de les tourner à notre avantage ! Cette belle philosophie s’applique également au bois.

Eh oui, même cette noble matière a un talon d’Achille ! Sa faiblesse ? Il est toujours vivant. Même après avoir été coupé de long en large, il demeure réactif à son environnement en tout temps.

Quand l’humidité est bien présente dans l’air, le bois l’absorbe et se gorge d’eau. Il subit alors une certaine expansion, ce qui peut créer un vallonnement dans les planches. Si on atteint un trop haut taux d’humidité pendant une longue période, il est même possible qu’elles sortent de leur espace ou poussent leurs voisines, entraînant un déplacement. Comme le plancher est réactif et non proactif, il n’aura pas la faculté de reprendre sa place.

À l’opposé, si l’air est sec, le bois s’assèche et se rétrécit. C’est à ce moment que des ouvertures ou des craquements se créent. Si ces mouvements atteignent un stade critique, il se pourrait que les planches ne se replacent pas complètement.

Que faire pour éviter que cela ne se produise ?


1. Contrôler le taux d’humidité de votre résidence

Comme notre climat québécois implique d’importantes variations de température (-30 à +30 !), le bois « travaille » constamment. Un contrôle de l’humidité ambiante de votre résidence s’impose alors et aidera à réduire les réactions possibles de cette matière. Pour ce faire, procurez-vous un outil de mesure adéquat et (roulement de tambour, c’est ici le truc !) conservez le taux d’humidité entre 40 et 50 % en tout temps. Pas plus compliqué !

En été, veillez à déshumidifier, à aérer, à climatiser et à faire circuler l’air de l’habitation afin de faire descendre le taux d’humidité. En hiver, cherchez à créer de l’humidité, soit en laissant circuler les vapeurs de douche ou de bain, soit – et c’est de loin le moyen le plus efficace – à l’aide d’un humidificateur.

2. Déterminer le format de la planche

Les mouvements et réactions sont en quelque sorte proportionnels à la planche, c’est-à-dire que, dans un même contexte, une planche plus large « travaillera » plus qu’une planche étroite.

3. Opter pour un plancher d’ingénierie

Si le sous-plancher est en béton, que le taux d’humidité de la pièce est instable ou que l’on aime la planche très large, le plancher d’ingénierie est l’option idéale, puisque ce bois de technologie avancée assure une stabilité accrue de la matière et limite les mouvements du plancher.

4. Choisir une essence adaptée au contexte

Plus une essence de bois est dure, plus elle est dense et plus elle est forte, donc plus ses réactions seront grandes. Elle peut alors provoquer des déplacements pouvant être majeurs. On a déjà vu un ilot être déplacé, ça vous donne une idée…

5. Sélectionner un plancher de qualité

Évidemment, c’est également relatif à la qualité du plancher et à son séchage lors de la fabrication. S’il n’est pas séché adéquatement en usine, il voudra le faire chez vous. Vous devinez la suite…

6. Installer le plancher dans les règles de l’art

L’utilisation d’un papier pare-vapeur sous le plancher est de mise. Aussi, il faut laisser au plancher un joint de dilatation, c’est-à-dire un espace de ¼’’ tout le tour de la pièce où il pourra aller chercher l’espace qu’il lui manque lorsqu’il prendra de l’expansion.

Lors de l’installation, le taux d’humidité dans le bois et dans la résidence ainsi que le choix des matériaux auront un impact. Par la suite, il vous faudra porter attention au taux d’humidité ambiante à la maison. Ainsi, tout sera en place pour limiter le travail de votre magnifique nouveau plancher !

Votre plancher de bois franc est défraîchi ? Découvrez les options qui s’offrent à vous ici 

Changer le look de notre plancher : les options

Myriam Fournier
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Quand vient le temps de rafraîchir notre décor, plusieurs éléments y passent. On débute en douceur avec les coussins, les cadres et quelques accessoires déco. Quand ça ne suffit plus, on sort les rouleaux et on change la peinture, en osant même une tapisserie ou un recouvrement mural en bois! Déjà on sent le vent de changement qui fait du bien.

 

Mais voilà qu’une fois qu’on a commencé, on est inspirés et on se laisse emporter! Les armoires pourraient être rajeunies, certains meubles remplacés, et pourquoi ne pas installer un foyer? Vous voyez certainement où on veut en venir. Eh oui, inévitablement on regarde à nos pieds ce plancher qui nous supporte depuis un certain nombre d’années et qui en a vu passer des pas. Des petits pieds ou des plus grandes pointures, des roulettes, des jouets, des pattes de meubles, et sûrement quelques dégâts! Que ce soit parce qu’il présente quelques signes d’âge permanents (la crème anti-rides des planchers ne semble pas être encore en vente libre) ou parce que sa couleur ne s’agence plus aussi bien qu’avant à votre décor, il y a des solutions!

 

Aujourd’hui nous vous invitons à considérer ces options et les comparer afin de déterminer laquelle est la bonne pour vous, selon vos propres critères.

 

  • Changer le plancher dans sa totalité. Parce que vous n’en aimez plus l’essence, ou parce que la largeur des lamelles vous chicotte, pour changer ces éléments structuraux, il faut arracher le plancher et en installer un nouveau. Il faut alors considérer les coûts relatifs à l’ensemble des étapes : arracher et disposer du plancher en place, revisser le sous-plancher, enlever les plinthes et les réinstaller, ou prévoir des quarts de rond dans le bas des plinthes en place, l’installation du nouveau plancher et finalement, le plancher en lui-même.

 

Cette option est la plus permissive et produit un résultat A1; elle est donc évidemment celle qui implique le plus de coûts. Par contre, si vous êtes habiles manuellement, un peu – beaucoup – passionnément, et que vous pouvez faire une ou quelques-unes de ces étapes par vous-mêmes, tant mieux, retirez-les du décompte. Sinon, il est important de ne pas les négliger, au risque d’être déçus au final par de mauvaises surprises. Et si le cœur (et la patience!) vous en dit, vous pouvez même prendre le temps d’arracher le plancher avec beaucoup de minutie pour le récupérer dans un autre étage ou pour quelqu’autre utilisation. Soyons honnête, il se peut que vous changiez d’idée en cours de route… À vous d’y voir!

 

  • Installer un nouveau plancher par-dessus celui en place. C’est faisable, à condition de respecter certaines règles. Il faut effectivement s’assurer de la solidité du plancher actuel; s’il y a des endroits où ça craque quand vous y marchez, mêmes à pas bien discrets au milieu de la nuit, il faudra voir à visser adéquatement les planches de ces zones avant d’installer le nouveau plancher. De plus, il faudra garder en tête qu’un nouveau plancher en lamelles sera installé en sens inverse de celui actuellement en place (en lamelles aussi), toujours selon les règles de l’art. Si le plancher actuel en est un de parquetterie/marquetterie, cette obligation de sens d’installation ne s’applique plus.

 

Pourquoi se donnerait-on la peine d’enlever le plancher déjà en place alors? Parce qu’en installant par-dessus, on augmente alors l’épaisseur totale de notre plancher de bois. Ce qui veut dire qu’à moins de faire les mêmes modifications sur les autres couvre-planchers, il faudra prévoir une différence de hauteur non-négligeable aux jonctions avec la céramique, le vinyle/prélart, les nez de paliers, etc. Des moulures appelées « réduits » s’harmonisant à votre plancher pourront combler cette différence, si le look vous convient. Aussi, cela implique de remonter les plinthes en bas de mur (le simple fait de les retirer implique un certain risque de bris, vous l’imaginez sans doute) et parfois de couper les chambranles et les portes. C’est encore une fois une question de goûts personnels.

 

  • Sabler et revernir le plancher actuellement en place. L’option écolo par excellence, très orientée vers le développement durable. Cette option nous permet de conserver le plancher actuel, dont la structure est toujours très bonne pour de nombreuses années, et donc de profiter encore et encore de l’investissement initial. En sablant, le vernis, de même que la teinture s’il y a lieu, sont complètement retirés de la surface du bois. On revient donc à la matière brute, et il nous est alors possible de choisir quelle finition on désire pour cette nouvelle vie. Les options sont grandes : lustre du vernis, colorant dans le vernis, fini huilé, et sur la plupart des essences, on peut même se permettre d’y appliquer une teinture pour en changer la couleur! Certes, on ne change pas l’essence du bois, la largeur de la planche et le grade, mais on peut tout de même changer considérablement le résultat projeté!

 

À noter également que si votre plancher en était un pré-fini, il y avait des V-joints entre les lamelles. En sablant, les « V » disparaîtront et on ne verra que la ligne à la jonction des planches, ce qui peut être bon ou moins bon selon la grosseur des « V » et vos goûts personnels!

 

Fait intéressant, il est désormais possible d’obtenir ce service avec l’option « sans poussière ». Cela contraste drastiquement avec les implications que ces travaux pouvaient avoir autrefois : grand ménage, ventilation à nettoyer, nourriture gaspillée, relocalisation temporaire des habitants, etc. Notre recommandation, et elle est fondamentale : si l’option de sabler et vernir est celle qui vous rejoint le plus, prenez le temps de choisir un bon sableur, et méfiez-vous des sableux! Le résultat final ne sera assurément pas le même et dites-vous qu’un bon sableur ne sable que le minimum nécessaire du bois, vous laissant ainsi profiter des 3 à 4 sablages possibles avec votre plancher. Oui oui, autant que ça! Le bois est un matériau très durable.

 

Que vous optiez pour une option ou l’autre, l’important est que vous le fassiez pour les bonnes raisons et avec les bons partenaires. Ma mère me disait souvent que « tout ce qui mérite d’être fait mérite d’être bien fait ». Ça ne pourrait pas mieux s’appliquer! Quand on pense à la durée de vie d’un plancher et tout ce qu’on peut lui faire vivre dans le temps, il mérite bien qu’on prenne le temps de choisir ce qu’il y a de mieux.

Emmanuelle Tremblay
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Le chêne blanc… et pourquoi pas ? : Plancher de chêne blanc

Lorsque l’on est à l’étape de trouver le parfait plancher pour notre projet, on comprend rapidement qu’il y a plusieurs éléments qui composeront ce produit idéal. La couleur, le fini, la texture, la largeur, le grade, la façon de l’installer, etc. On découvre aussi inévitablement que la même combinaison de couleur et fini donnera pourtant un look bien différent lorsqu’appliqué sur des essences de bois différentes!

Exemples de la même couleur
Chêne 

VS
Érable

Mais qu’est-ce qu’on veut dire au juste par « essence de bois »? C’est en fait la sorte d’arbre! Au Québec, nous travaillons depuis fort longtemps avec nos essences nord-américaines telles que l’érable, le merisier et le chêne rouge.   Par contre, nous désirons vous parler de cette essence qui attire aujourd’hui l’attention de par son aspect différent et les nouvelles possibilités qu’elle apporte : le chêne blanc. Autrefois utilisé pour la construction maritime, ou encore depuis plusieurs décennies en Europe pour le mobilier et les finis d’intérieur en bois, le chêne blanc est maintenant plus présent que jamais dans le domaine des couvre-planchers au Québec (et même en Amérique). Sa dureté à l’échelle de Janka* est de 1360 livres, soit très près de celle d’un érable dur, qui est bien reconnu pour sa solidité. Cela ajoute à son éventail de caractéristiques avantageuses.

White Mist
Chêne blanc White Mist Caractère

http://boutiqueduplancher.com/planchers/white-mist/

Le chêne blanc relève d’un équilibre des plus intéressants !

  1. Il arbore un grain de bois bien présent, et pourtant tout en délicatesse.
  2. On retrouve dans sa teinte naturelle aussi bien l’aubier presque blanc que le bois de cœur qui est brun gris.
  3. Il peut compléter un look très contemporain autant qu’un décor classique traditionnel.
  4. Il incarne la parfaite image de la matière à l’état brut alors qu’il apporte de la chaleur au décor qui l’entoure.

En tant que passionnés du bois, nous ne pouvons passer sous silence l’élément de surprise qui accompagne l’utilisation du chêne blanc. Rassurons d’emblée les sceptiques : nous parlons aussi de surprises positives! Cette essence déjà riche et chaleureuse prend encore plus de noblesse quand on y découvre des marques de bois uniques et bien particulières. Si autrefois on pouvait penser que ces marques étaient des défauts, aujourd’hui elles sont prisées et méritent d’être mises en valeur. Comme quoi la nature nous réserve de belles merveilles!

veinages
Veinages chêne

Alors, au final, pourquoi ne pas oser le magnifique chêne blanc pour votre plancher ?

Chêne blanc Grey Drizzle
Chêne blanc Grey Drizzle

 

*Le test de Janka mesure la force requise pour enfoncer une bille d’acier de 0,444 pouce de diamètre dans le bois. Ce test sert également à déterminer leur degré de facilité au sciage et au clouage.

Emmanuelle Tremblay
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Par où commencer pour choisir votre plancher ? : Plancher de bois franc dans une chambre

Aujourd’hui plus que jamais, une quantité impressionnante de produits se retrouvent sur le marché des couvre-planchers. Afin de ne pas s’y perdre, il est important de prendre le temps et de se poser les bonnes questions dont la principale est : que doit-on prioriser pour faire le meilleur choix pour nous ?

Nos conseillers en magasin demeurent les meilleurs pour vous guider dans votre démarche. Nous vous suggérons ici de débuter votre réflexion avec diverses pistes de solutions.

Pour quel type d’habitation ?

Dans une maison, le sous-plancher déterminera le type de plancher à installer ; on ne pourra retenir la même technologie si l’installation est destinée à être effectuée sur un contre-plaqué que sur une dalle de béton, ou encore sur un plancher existant. Dans un condo, il y a souvent une base en béton et des règles d’insonorisation à respecter, requérant une installation spécifique et une sélection de matériaux précis. Quant au sous-sol, où l’humidité est plus grande, les options du plancher laminé (flottant), du vinyle ou du plancher d’ingénierie sont des choix plus judicieux.

Les options de plancher et leurs caractéristiques

Le bois franc

Encore et toujours le choix numéro un des Québécois ! Nous l’apprécions pour sa grande variété de possibilités grâce aux combinaisons d’essences, de largeurs de planches, de couleurs, de finis et c’est de plus un très bon retour sur investissement pour votre propriété.

Les fabricants de bois franc utilisent maintenant des technologies avant-gardistes afin de prévenir, autant que faire se peut, les complications relatives à l’humidité que pouvait avoir un plancher de bois d’il y a 35 ans. Le plancher d’ingénierie est un parfait exemple avec sa surface de bois franc collée sur une structure de contreplaqué, de HDF ou autre. Le look est le même, bien difficile reconnaître la différence, offrant en plus l’avantage qu’on peut l’installer sur tous les types de sous-plancher en le collant, et en assurant une plus grande stabilité, ce qui le rend moins réactif aux variations d’humidité.

La tendance des planchers de bois franc évolue ces années-ci vers un effet plus naturel, voir rustique, où on remarque la présence de nœuds et un grain de bois plus prononcé. Sur cet aspect, le bois franc se distingue davantage de ses concurrents tel que le flottant ou le vinyle, qui tentent de l’imiter mais dans un résultat plus « artificiel » la plupart du temps. On remarque également la présence accrue des vernis au look mat ainsi que les planchers huilés qui sont tout à fait au goût du jour, en plus d’être bien plus performants que les finis d’autrefois.

Vous retrouverez dans nos magasins une gamme de planchers de bois franc texturés permettant de minimiser les aléas créés par les animaux, la famille, la circulation accrue, etc.  Il n’y plus de raison de s’en passer ! Son prix varie entre 6$/pi² – 13$/pi².

Nous tenons plus de 400 variétés différentes et d’innombrables combinaisons. Découvrez les ici ou présentez-vous directement en magasin.

Le laminé (flottant)

Parlant de budget, voici l’option idéale pour un budget plus restreint.  Le laminé offre une combinaison intéressante de qualité, de durabilité et des couleurs à l’infini pour une fraction du prix du bois franc.  Attention par contre, là aussi il y a différentes qualités !   Les planchers laminés imitent de façon surprenante le look d’un plancher de bois franc. Un dégât d’eau ? Rien de compliqué, on enlève les planches atteintes et on les remplace aussi facilement (à condition d’en avoir conservé quelques-unes à l’achat !). La résistance des planchers laminés est classée selon une norme AC. Ainsi, nous recommandons de se concentrer sur les planchers AC3 et plus, le plancher laminé AC5 étant le top pour la résistance. Un flottant de haute qualité installé dans un bureau, un magasin ou dans des endroits très achalandés vous donnera plusieurs années sans tracas. Un plancher AC3 ou AC4 sera approprié dans une maison, ou encore une pièce moins fréquentée au niveau commercial par exemple.

Son prix varie entre 2$/pi² et 5$/pi².

Découvrez plusieurs couleurs ici.

Le vinyle

Il est souvent comparé à son ancêtre, le prélart, mais il est bien différent aujourd’hui ! Vous trouverez chez nous une gamme fort intéressante dans la planchette de vinyle. Revêtement souple et abordable, il est adapté pour se retrouver dans des endroits plus humides. C’est d’ailleurs lui qui tolère le mieux les dégâts d’eau. Lorsque cela se produit, il suffit de sécher les planches et les remettre en place très facilement. De plus, si vous avez une maison avec un sous-plancher inégal, il se moulera plus facilement à celui-ci. Comme avec le flottant, il existe différentes gammes pour sa durabilité et sa résistance.

Son prix varie entre 3$/pi² et 6$/pi².

Découvrez la gamme des planchers de vinyle.

L’installation

Un autre aspect à tenir en compte lors de l’achat d’un plancher est la pose de celui-ci. Vous pouvez tous les installer par vous-mêmes, mais certains sont plus complexes que d’autre. Notre équipe d’installateurs professionnels vous garantit un travail effectué dans les règles de l’art. Après tout, il se peut que le beau-frère n’arrive pas à rendre le travail qu’il pensait pouvoir réaliser !

Avez-vous pensé à l’option sablage et vernissage ?

Souvent négligée comme option lors de rénovation, vous avez la possibilité de sabler et vernir votre plancher d’origine, en y ajoutant même une nouvelle teinte si le cœur vous en dit (exception faite pour l’érable concernant la teinture) ! Les marques d’usures des dernières années seront effacées et vous lui donnerez un look plus actuel. Cette formule est assez abordable, souvent au coût similaire d’un plancher laminé de bonne qualité. Informez-vous auprès de nos conseillers. Une belle option écologique et maintenant offerte sans poussière !

Pour terminer, faire le choix d’un plancher n’est pas si simple qu’on pourrait le croire. Plusieurs produits sont offerts, et vous avez tous des priorités différentes les uns des autres. Est-ce que vous préférez le confort, la facilité d’entretien, la durabilité ou le style ? Aussi, bien déterminer son budget avant de se lancer dans votre recherche vous aidera à faire un choix.

Prenez rendez-vous avec nos experts ou bien présentez-vous directement en boutique !

Josianne Lapierre
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